#Velib, (encore) un naufrage (voire un sabordage) français …

Paris, 17 juillet 2018, nettoyage matinal …

Velib’, c’est fini …

Ça pourrait donner une occasion à Hervé Villard d’encore un come back sur l’air de Capri, s’il est encore parmi nous, et ça devrait pousser les fossoyeurs de la mairie de Paris à une minute de silence, sinon à se tirer en la fermant plutôt que d’essayer de noyer le poisson en prétendant qu’ils font de Paris la capitale mondiale de la pédale heureuse (faites pas ch…, je sais que ça va faire tomber de leur tabouret de bar mes pote.sse.s en after en boîte du côté de la Bastille, mais rater celle-là, ça serait péché mortel).

N’empêche, au-delà des homélies à deux balles d’abonnés chez Decaux aussi consternés par l’assistance à fin de vie d’encore un fleuron français que le monde nous enviait comme feu l’éducation nationale gratuite pour tous de Jules Ferry, la sécurité sociale sauce CNR, les routes entretenues pas blindées de camions étrangers où roulaient normalement de jolies bagnoles françaises de taille et puissance raisonnables, pas des Panzer diesel en excès permanent de tout au milieu de mochetés hybrides demi nucléaires made by Japan pour biobos repentants subventionnés, et Air France la fierté des arrières-petits-enfants des pionniers de l’aviation, la légion d’honneur pas filée entre copains du showbiz ou de la politique, ce qui est (devenu) la même chose d’ailleurs … au-delà des ricanements sous chapeau de deuil en mode plus ou moins tartuffe d’exemplaires citoyens cyclocialistes caviar en Ré ou Avignon mais pollueurs à Paris en daubasse made by Germany à trimballer les gosses entre l’école privée catho (y’a pas encore trop de gauche caviar qui abandonne ses gosses aux bons soins d’écoles officiellement coraniques, mais c’est moins par choix que parce que l’école de la République ou sous contrat de subordination leur semble suffisamment apte à fabriquer des paresseux obscurantistes faciles à exalter façon saccage des bagnoles des autres, autodafés de bibliothèques, blocage des lieux de savoir, discrimination, voire agression de ceux-ci ou celles là, et pire si affinités) et le club de tennis pas franchement municipal … au-delà du rappel des faits que probablement Decaux a essayé de tirer un peu sur la corde et vraisemblablement vous et moi on aurait aussi trouvé sexy, voire tendance et électoralement malin dans une ville où les électeurs de droite sont morts ou exilés, de filer un pied au QI aux Decaux et la concession à une startup du Sud dont les gamingénieurs en short de babyfoot et les amis financiers prétendaient la main dans notre poche côté portefeuille être capables d’alléger les vélos (sur le papier, c’était pas un luxe, même si ça faisait du bien aux mollets des parigots trop gras de pousser du lourdingue), de mettre de l’IA dans l’appli (qui permet entre autre de fliquer les allées et venues des usagers …), et d’aider EDF (celui des releveurs de compteurs, pas des millionnaires en short) à fourguer son nucléaire écolo avec des Velib’ verts mais à assistance atomique et batteries made in Dieu veut pas savoir ni où, ni avec quoi, ni par qui, ni comment, entre pires) … au-delà de tout ça, quel dommage, quel sabordage, quel sabotage en bande de nuls organisée pour tout bousiller même quand ils n’ont pas la « chance » d’une force majeure extérieure comme les gusses qui avaient conçu le Concorde flingué par les moyenâgeux pétroliers au bras des cow-boys non sans avoir été copié à la va comme je te pousse par les cocos d’au-delà du rideau de fer auxquels les notes avaient filé les plans par esprit progressiste et appât du financement du Parti, entre trop d’autres que citer ici ferait pleurer les patriotes français sincères comme des supporters pas trop débiles de l’Angleterre après son élimination par on ne sait déjà même plus qui tellement on ne connaissait ni les équipes, ni les joueurs, à cette coupe du monde, ou après le Brexit, ou après la perte de Hong-Kong, des Indes, ou de l’Amérique qu’elle était pourtant parvenue à piquer à la France … au-delà de tout et de toute raison.

Bref, Velib, quel gâchis … on pourrait appeler le saucialisme génération H après Tonton, génération Hidalgo, Hollande et Compagnie (tiens, ça commence par « H », comme beuh, et par « C » comme caviar, honni qui « pas étonnant » y mépense) le gâchisme, sinon le gâtisme …

RF – 17 juillet 2018

PS : si Velib finit par rendre le fric aux abonnés complaisants, sinon négligents, qui continuent à laisser prélever automatiquement leur cotisation entre autres impôts et taxes servant à financer gabegies et pires sous pilotage et au bénéfice de la gauche caviar parisienne donneuse de leçons de tout en général et de vivre ensemble pour tous mais certains moins ensemble que d’autres quand même, faudra penser à en faire quelque chose de pas trop ballot et aussi bon pour la santé que le vélo … pourquoi pas s’inscrire à un stage de danse brésilienne pas loin de Paris Plages, surtout que comme les quais sont piétonniers, maintenant, et qu’on n’est plus dérangé par des cyclistes grâce au naufrage de Velib, on peut y pratiquer la capoeira entre la séance de bronzing et l’apéro …

Faudrait mettre un panneau officiel informant que les Vélib ne marchent pas, aussi …

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